Je souhaite et je fais un rêve que celui que les Français ont élu comme Président de la République arrête d'abaisser la politique par son narcissisme berlusconien régressif et s'attelle aux missions qu'il doit à tous jusqu'à la fin de son mandat. Ses amourettes ne règlent pas les problèmes des Français sur la baisse de leur pouvoir d’achat et sur les augmentations variées que nous avons connues en ce début d’année. Le vernis sarkozien est entrain de craqueler et j’en appelle à tous les gens de bon sens qu’il est temps de redonner l’espoir et l’envie de lutter et celui-ci passe par une sanction importante lors des élections municipales et cantonales.
La référence à « une bonne moisson » faite par le Secrétaire national aux élections de l’UMP concernant les listes aux municipales en dit long sur le sérieux des annonces faites par Le Figaro et la droite sur l’ouverture. L’UMP tente, à travers cette soi-disant ouverture de brouiller les enjeux des élections municipales tant elle redoute la sanction par les Français de la politique menée par Nicolas SARKOZY.
La prétendue liste évoquée par Le Figaro du 27 décembre, sans aucune précision et qui mélange d’ailleurs des personnes du Parti socialiste, du MODEM, voire maintenant des « milieux proches de la gauche » n’a aucun fondement.
Le malaise n’est pas au Parti socialiste mais bien à l’UMP qui ne sait plus comment aborder cette échéances électorales.
Je suis souvent interpellé sur les différents sites de droites du Modem et de l’UMP. Le Parti Socialiste a imprimé les 20 propositions du Modem et de faire une comparaison avec notre programme. Force est de constater que les propositions socialistes sont beaucoup plus précises et note d’une réelle connaissance de la ville alors que le Modem donne l’impression d’un catalogue à la Prévert un peu flou et il serait temps d’éclaircir aux yeux des électeurs leurs propositions.
Quand à l’UMP nous lisons attentivement les 4 propositions qui sont souvent des redites ou des propositions soutenues par la mairie comme par exemple l’implantation d’un commissariat de plein exercice à Malakoff. Nous attendons avec impatience le programme complet pour faire une analyse avec le notre.
Quant aux socialistes de Malakoff, nous avons d’ailleurs distribué ce matin, comme tous les dimanches, les vœux de notre candidate aux cantonales Sophie BACELON. Que tous nos vœux de succès l’accompagnent.
Antonio OLIVEIRA
Secrétaire de Section et Conseiller Municipal



Je suis frappé par le silence des blogs de gauche sur les prochaines municipales à Malakoff. Il s'agit pourtant d'une échéance importante. Des réunions publiques ont lieu et cela est démocratique et heureux. Notre programme socialiste a été élaboré et communiqué. Il peut être consulté sur le site de Catherine Picard.
Le candide politique que je suis s'étonne toutefois que l'élément déterminant de cette campagne ne soit abordé que dans des cercles trop restreints et ne fasse pas l'objet d'un choix pleinement démocratique. Je veux parler des alliances éventuelles. En effet, nul parti ne peut espérer recueillir au premier tour une majorité absolue des suffrages des Malakoffiots. Une alliance peut donc être envisagée utilement. Il n'est un secret pour personne que socialistes et communistes sont actuellement en pourparlers.
Dans ces colonnes nous nous sommes déjà interrogés sur notre alliance avec les communistes. Vous aurez constaté nos réserves à ce sujet. J'irai un peu plus loin aujourd'hui. Comme Ségolène avait tenté de le faire avec Francois Bayrou lors des élections présidentielles (je suis de ceux qui pensent que si ce dernier n'avait pas cédé à sa pusillanimité nous ne trouverions pas aujourd'hui prisonniers du "Sarkoshow permanent"). Je ne dis pas qu'il faut se marier avec Paillon. La majorité de la section ne me suivrait probablement pas sur ce terrain. Je dis simplement qu'il existe des voies hors des sentiers de l'habitude et des a priori et qu'elles méritent toutes d'être explorées ou au moins envisagées intellectuellement. Je dis par contre que si alliance il y a, et quelque soit le partenaire retenu, il convient que cette alliance se fasse au prorata du nombre des partisans de telle tendance politique ou des électeurs qui choisiraient telle ou telle liste si elle se présentait séparément. S'il y avait difficulté à établir une liste commune, l'attitude la plus démocratique ne serait-elle pas de se présenter aux électeurs sur listes séparées au premier tour et d'établir une liste commune au second tour sur la base des résultats du premier?
Ce point devrait être tranché lors de notre prochaine AG.
Rédigé par : sainluc | mardi 08 janvier 2008 à 16h41