Aujourd’hui, je voudrai profité de mon édito pour féliciter François Pupponi, maire de Sarcelles qui a été élu député à la place de Dominique STRAUSS-KHAN la semaine dernière, je reprendrai ici une partie de la lettre de remerciements qu’il a envoyé à ses électeurs. Bravo à toi François, militant de terrain et homme de conviction qui contre vents et marées a tracé ton sillon,
Que cette victoire soit la première d’une longue liste à condition comme tu le dis que nous n’oublions pas notre identité et nos valeurs.
Unique député socialiste du Val d’Oise, j’ai dit que je voulais être le « porte parole de la banlieue ». Cette formule recouvre autant de défis que la notion même de banlieue. On a cessé d’employer parfois ce mot pour utiliser plus pudiquement, par euphémisme – c’est dans l’air du temps de parler des réalités sans les nommer par peur d’être accusé de stigmatiser ou de caricaturer – « les quartiers ». Eh bien je veux d’une politique qui applique la stratégie « pas de quartiers pour la pauvreté ». Ramener les cités dans la Cité, remettre de la politique là où il y a des trafics.
Bien sûr, la campagne a été dramatiquement mise sous les projecteurs des médias avec les émeutes de Villiers-le-Bel. Si aujourd’hui les feux sont éteints, les braises sont encore fumantes car tant que l’Etat déserte et que les opportunités de « s’en sortir » demeurent virtuelles ou plus facile du côté de la délinquance. A l’inverse de la droite, la gauche doit pas opposer « honnêtes gens qui travaillent » et « voyous qui cassent », mais pour que les premiers aient le sentiment de vivre dans un même monde où les seconds pourraient cesser d’être des voyous pour avoir plus d’entretiens d’embauche que des contrôles de police car l’emploi reste le moyen le plus efficace de retour dans une société apaisée.
Le message du 15 décembre à Sarkozy est clair, les gens en ont marre que le gouvernement tape toujours sur les banlieues. Pour eux, à l’assemblée nationale, demain comme aux élections municipales en mars prochain, il ne s’agira pas juste de donner un avertissement au gouvernement ou de s’enfermer dans des bastions locaux pour mieux digérer notre incapacité à gagner des élections nationales. Il s’agira de faire que les élus locaux soient, non pas la petite noblesse du PS, mais les acteurs du changement et du vivre ensemble dans une République qui s’effiloche de plus en plus.
Ainsi nos victoires auront du sens….
JOYEUX NOEL A TOUS.
Antonio OLIVEIRA
Secrétaire de section et Conseiller Municipal



Antonio Oliveira,
Espèce de sale démago!
Merci pour les faux espoirs que vous et vos amis avez donné aux supporters du parti socialiste en proposant un programme bidon pour les municipales!
Vous manquez d'envergure et n'êtes qu'une grande gueule!
Tout ça pour assurer votre place à la mairie en restant alliés aux communistes! A la mairie, alliés aux communistes, vous n'êtes utiles à rien, sauf critiquer cet arriviste de Guilmart et le MODEM!
Oliveira, merci de vous foutre de la gueule des électeurs socialistes en faisant n'importe quoi! Vous n'êtes qu'un arriviste teigneux et incompétent! Vous ne valez pas mieux que Guilmart et son faux ami Metton!
A cause de vous, nous serons nombreux à boycotter Sophie Bacelon aux cantonales, elle semble ne pas valoir mieux que vous!
Rédigé par : un électeur socialiste déçu | mardi 01 janvier 2008 à 20h59